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Retrouvez toutes les informations sur la campagne municipales dans le 12ème sur le site de campagne : http://www.micheleblumenthal.net
Samedi 29 septembre 2007



Pour son retour sur la scène politique et médiatique, le 28 septembre 2007, Ségolène Royal était reçue au Grand Journal de Canal +

Ses réponses à Lionel Jospin :

"La suite appartiendra au débat démocratique".
"Je ne quitte pas la politique et je la continue"
A la critique de L. Jospin sur la Démocratie Participative opposant "démocratie participative et démocratie représentative" : "On ne peut plus aujourd'hui gouverner un pays sans la participation des citoyens... Il n'y a pas une élite éclairée chargée de penser à la place du peuple et pour le peuple"
"Je suis dans une phase de travail sereine... La relation entre les responsables politiques et le peuple est une question fondamentale pour une grande démocratie"
"La démocratie participative doit être renforcée en renforçant le rôle du parlement (démocratie représentative) et des corps intermédiaires (démocratie sociale)"

A propos de la "faillite de la France" :

"Si Nicolas Sarkozy et François Fillon savaient que la France était en si grande difficulté, pourquoi ont-ils dépensé 15 milliards pour donner aux plus favorisés?... Si j'avais eu ces j'en aurais consacré la moitié à réduire la dette et l'autre moitié pour des mesures destinées à relancer la croissance. Moi j'aurais mis le paquet sur les PME PMI."

"N'oublions pas que la dette aujourd'hui
est de 20 000 euros par habitant. Dans mon discours sur le Pacte Présidentiel, la première chose dont j'ai parlé, c'est de la dette...
Pour relancer la croissance il faut inivestir dans la formation professionnelle des salariés.
... Je crois qu'on a un Le président qui défend une catégorie très restreinte de français, parmi les plus privilégiés, et les entreprises parmi les plus importantes, celles du CAC 40 et du Medef."


A propos de la campagne électorale

"Je regrette de n'être pas plus souvent montée en première ligne pour expliquer mes propositions durant la campagne électorale;
J'ai peut-être sous estimé l'impact d'un certain nombre de polémiques qui ont alimenté le procès initial en incompétence et aujourd'hui, les faits me donnent raison sur un certain nombre de points, regardez aujourd'hui la question du nucléaire en Iran...
Sur la Turquie, regardez comment le président de la République vien de faire volte face, alors que dans le débat qui nous a opposés devant les Français, il a effrontément menti en disant qu'il pourrait mettre fin à l'adhésion de la Turquie, alors qu'aujourd'hui il est obligé de reconnaître qu'il n'a pas dit la vérité...Donc vous allez voir au fil des mois une forme de réhabilitation de la compétence des propositions que j'ai faites."

François Hollande quittera la direction du Parti Socialiste après les Municipales ... Êtes-vous candidate à la direction du Parti Socialiste ?

"Je le déciderai le moment venu...Je pense qu'il est trop tôt aujourd'hui pour vous le dire. Tout dépend de ce qui va se passer... Si je le veux, si je suis bien accompagnée et si ça correspond à l'intérêt des socialistes et donc à l'intérêt du pays qui a intérêt en effet à ce qu'une force d'opposition se reconstruise, alors à ce moment là je prendrai la décision."

Voir aussi la réponse de Maître Jean-Pierre Mignard, avocat à la cour aux propos de Lionel Jospin :
http://paris3emeavecsegolene.hautetfort.com/

par Vincent Rey publié dans : Podcast
Lundi 17 septembre 2007
À l'Université de Montréal, Ségolène Royal a fait mercredi un plaidoyer en faveur de la Francophonie et de la diversité culturelle.
Voici la vidéo de cette conférence ainsi que l'intégralité du texte sur le site du CERIUM en suivant le lien ci dessous.
http://www.cerium.ca/article5090.html
par Vincent Rey publié dans : Podcast
Lundi 17 septembre 2007
Le socialiste Arnaud Montebourg a estimé lundi que l'élimination de Lionel Jospin au premier tour de la présidentielle de 2002 devrait l'inciter à "plus de modestie" dans ses critiques contre Ségolène Royal.
Interrogé sur la sévère critique de l'ancien Premier ministre, contenue dans un ouvrage dont Libération a publié lundi des extraits, Arnaud Montebourg s'est demandé sur LCI "à quoi sert ce grand déballage permanent".
Selon l'ex-porte-parole de campagne de Mme Royal, les socialistes ont "le devoir de se rassembler" et "les règlements de compte n'ont jamais servi la moindre cause".
Arnaud Montebourg a souligné que Lionel Jospin avait été "éliminé dès le premier tour" de la présidentielle de 2002, devancé par Jean-Marie Le Pen le 21 avril.
"Cela devrait l'inciter à un peu plus de modestie, de délicatesse dans la critique. Nous pourrions retourner à Lionel Jospin, qui est un des nos grands sages, un certain nombre de critiques", a-t-il ajouté.
Le député de Saône-et-Loire a expliqué que "plutôt que des attaques personnelles, il faut regarder ce que le PS propose de faire pour restaurer le lien de confiance avec les Français".
De son côté, Gilles Savary, qui fut également porte-parole de Mme Royal, a jugé que cet ouvrage "déshonore" Lionel Jospin et est "une offense aux 16,7 millions de Français qui ont voté pour Ségolène Royal au 2ème tour".
"Il est inspiré à l'évidence par une haine irrationnelle sur fond de rancoeur personnelle", a-t-il ajouté dans un communiqué.
"La rénovation du parti, ce ne sont pas seulement des règlements de compte entre amis, des amertumes qu'on ressasse", a réagi le président du groupe PS à l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault, en regrettant que ces "polémiques" ne "facilitent pas le travail des socialistes".
Dans L'Impasse (à paraître le 24 septembre chez Flammarion), l'ancien Premier ministre écrit notamment que Mme Royal était une "illusion" et la "moins capable de gagner", selon Libération.
par Vincent Rey publié dans : Actualités
Jeudi 6 septembre 2007
Paris Match. A La Rochelle comme à Melle, dans les derniers jours d'août, vous êtes apparue radieuse. Comme si la conjoncture morose du P.s., les livres à charge contre vous et votre situation personnelle, officiellement séparée depuis l'été de François Hollande, n'entamaient en rien votre énergie. Toujours prête à "gravir la montagne" comme vous le disiez vous-même pendant la campagne présidentielle?

Ségolène Royal. Le plus difficile est passé. J'ai trouvé un nouvel équilibre en franchissant une étape. Une campagne présidentielle en première ligne, c'est une mutation profonde, un moment d'une exceptionnelle intensité. Exaltant, émouvant, violent aussi. Aujourd'hui, je me sens plus dense et plus forte de ce que j'ai vécu, appris, compris. Le contact avec les gens, qui n'ont pourtant rien oublié de leur déception, est toujours d'une exceptionnelle chaleur. Libérée du poids d'un calendrier contraignant je peux faire ce qui me plaît. Quant à ma vie privée, j'ai déjà eu l'occasion de faire une sobre mise au point, nécessaire et suffisante. Je n'ai pas à en dire plus.

En route pour une nouvelle candidature? Pour la prise en charge du P.s.?

Aucune échéance interne ne nous contraint à présent: ni congrès immédiat, ni choix d'une candidature pour 2012. Profitons-en pour ouvrir les portes et les fenêtres sur la France et le monde tels qu'ils sont. Mettons à profit ce temps pour réfléchir ensemble, élaborer des idées neuves, en finir avec certains comportements individuels hargneux. Je me suis engagée dans un travail de longue haleine, à l'écoute des Français et avec des chercheurs dont je lis les travaux et avec lesquels je discute. Les avis de Philippe Aghion, Daniel Cohen, Thomas Piketty, Dominique Meda, Patrick Weil, Olivier Duhamel et bien d'autres enrichissent ma réflexion. A l'intérieur du Parti socialiste, au-delà du cercle de mes proches, je trouve agréable de reparler avec ceux qui ont combattu ma candidature et que j'avais perdu de vue. Pierre Moscovici, Henri Weber et bien d'autres j'apprécie leur liberté de pensée. Il faut décloisonner la réflexion, réapprendre à se parler et à échanger sur le fond

Un Strauss-kahnien et un Fabiusien. Vous pratiquez "l'ouverture" en somme au sein du parti?!

Si vous voulez, à ceci près que je ne cherche à récupérer personne. Il y a différents pôles de réflexion au sein du Parti socialiste: les groupes parlementaires bien organisés, les commissions qui vont être mises en place par le parti pour la rénovation, les débats dans les fédérations. Cette diversité est une bonne chose. Les travaux sont mis en commun et versés au débat. La qualité des ateliers de l'université de La Rochelle montre à quel point les militants ont soif de discussions solides. Comme candidate ayant porté pendant la campagne un certain nombre d'idées qui furent jugées iconoclastes mais apparaissent aujourd'hui comme des clefs de la rénovation, je suis impliquée dans ce travail collectif.

Voulez-vous dire que vous avez eu raison trop tôt?

Les procès en hérésie qui m'ont été faits en pleine campagne nous ont coûté combien de millions de voix? A l'université d'été du Parti socialiste, j'ai entendu non sans stupéfaction parler d'ordre juste, d'autorité bien comprise, de la nation, des sécurités dues à tous, de la valeur travail, de l'aspiration légitime à la réussite individuelle, du refus de l'assistanat et du besoin d'agilité des entreprises: l'hérésie d'hier devient le moteur de la rénovation et la doctrine de demain! Je ne vais pas m'en plaindre. Ce sont ces thèmes-là, aussi, qui ont fait le succès de la droite. Ce ne sont pas des thèmes de droite, ce sont des préoccupations des Français auxquelles nous devons apporter nos réponses. Ce qui a fait le succès de la droite, c'est l'impression de cohérence idéologique et de discipline organisationnelle. Avec un temps long de préparation, des relais puissants et les moyens de l'Etat mobilisés pendant cinq ans. Ce qui n'empêche pas, aujourd'hui, Nicolas Sarkozy de virer de bord sur des sujets où il a combattu mes positions. Sur la Turquie, il a menti aux Français et fait aujourd'hui machine arrière car il était évident qu'il ne pourrait pas interrompre du jour au lendemain le processus d'adhésion. Quant à la réforme de l'indice des prix que j'avais proposée pour mieux défendre le pouvoir d'achat il vient de l'annoncer. Tout comme le revenu de solidarité active dont j'avais lancé l'idée avec Martin Hirsch car je pense que le travail doit payer. Et bien d'autres exemples pourraient être pris! J'ajoute que la France attend des réformes structurelles qui tardent à venir. Attention à l'illusion du mouvement dans une France en panne de croissance.

Vous ne vous reprochez rien donc. Vous avez pourtant déclaré dans votre discours de rentrée à Melle être prête à autant d'autocritique qu'il le faudrait...

J'assume sans problème ma part de responsabilité mais ce qui nous a le plus manqué, c'est le temps pour mener jusqu'à son terme la mutation de notre parti et de son projet politique. Les Français ont bien senti cet inachèvement et, entre nous, ces décalages, parfois ces contradictions, qui persistaient. C'est pourquoi il faut maintenant prendre ce temps qui nous a fait défaut pour aller au fond des choses, pour bâtir une alternative claire, en prise sur son époque, en phase avec les attentes des Français, portée par un grand parti moderne, ouvert, créatif et discipliné.

On vous reproche aussi l'improvisation permanente, l'impréparation, le goût du pouvoir personnel. Ne reconnaissez-vous rien de ces défauts pointés dans les livres qui vous éreintent?

Je laisse de côté les attaques personnelles qui font malheureusement plus de mal à l'image des socialistes qu'à moi. Je suis rodée si j'ose dire. Bien sûr qu'il y a eu parfois de l'improvisation dans la communication et de la désorganisation, encore une fois, faute de temps mais aussi une créativité, de l'imagination, des temps collectifs incroyables. Car il a fallu tout mener de front durant cette campagne: surmonter les divisions de la campagne interne, ouvrir des pistes nouvelles, remettre les Français au coeur de notre démarche, et aussi convaincre de la légitimité d'une candidature féminine... Quant au pouvoir personnel, c'est une légende. Jamais je ne serais arrivée là où je suis si j'avais travaillé en solo. Je sais écouter, consulter et décider, voilà tout. Et le moment de la décision d'un dirigeant est forcément solitaire sinon rien n'avance.

Et votre propre livre de diagnostic, annoncé pour octobre?

L'éditeur, Grasset, assure n'avoir rien vu venir. Quand il sera prêt, il le verra venir. Je l'écris à mon rythme, c'est ma liberté.

Cela ne vous gêne-t-il pas non plus de voir la nouvelle vie sentimentale de votre ex-compagnon François Hollande exposée en une de magazines? N'en êtes-vous pas affectée? Quel impact sur le parti et sur la fonction de Premier secrétaire?

Il a droit, comme chacun, à la protection de sa vie privée. J'ai tourné une page sans renier la part de bonheur qui fut la nôtre et sans ressentiments inutiles. Je n'ai pas à commenter les épisodes qui ne me concernent plus.

La rupture du couple que vous formiez avec le Premier secrétaire ne risque-t-elle pas de compliquer vos relations avec le parti qu'il dirige? Jusqu'à ce qu'un nouveau chef le remplace au prochain congrès en tout cas? En clair, vos relations peuvent-elles rester professionnellement normales?

On nous a assez reproché un mélange des genres pour qu'aujourd'hui le reproche inverse ne soit pas fait. Vie privée et vie publique sont disjointes clairement désormais. Mais les actions politiques devront être naturellement complémentaires et responsables. Pour l'instant, j'ai besoin de souffler. Celles et ceux à qui c'est arrivé savent bien qu'il faut laisser le temps faire son oeuvre. J'ai eu la chance d'être très entourée: dans ces moments-là, c'est précieux. C'est ce qui m'a permis de me rétablir assez vite et de cicatriser la blessure en allant de l'avant.

Avez-vous réellement dit, comme l'assure dans "Le Point" quelqu'un de votre entourage: "Si je lui demande, il revient"?

C'est tout le contraire: je lui souhaite très sincèrement d'être heureux. Et je garde au père de mes enfants la part de considération que ce lien avec eux implique et qu'ils doivent garder.

Et si vous étiez concurrents pour la candidature à la présidentielle, puisque François Hollande a laissé entendre qu'il serait "prêt en 2010"?

Ce n'est pas d'actualité. Je ne suis en compétition avec personne. Je suis la première femme de l'histoire à avoir été présente au second tour de l'élection présidentielle et à avoir partagé avec les Français un moment démocratique très intense suivi dans le monde entier. C'est aujourd'hui un travail collectif qu'il faut continuer à faire en restant à l'écoute des Français. Le leitmotiv au P.s. en ce moment est de mettre de côté les questions de personne pour travailler sur le fond. Il n'empêche que, chaque jour apporte son lot de favoris pour la relève du parti comme pour la présidentielle.

Quand il ne s'agit pas de vous ou de François Hollande, on cite Bertrand Delanoë, Manuel Valls, Vincent Peillon. Que pensez-vous de toutes ces supputations? Ne craignez-vous pas, vous-même, d'être instrumentalisée par certains de vos fidèles?

Je pense que tout cela est prématuré. Je sais combien les Français sont exaspérés par les querelles d'appareil politique. Je ne m'y abîmerais pas. Mais je pense qu'il faut que les talents de la nouvelle génération politique s'épanouissent. Je travaille avec elle. Je m'occupe de ma région mais je vais aussi répondre aux invitations internationales. Je choisis ce que je fais et qui je rencontre avec plaisir, je sors d'une période tellement contrainte pendant laquelle j'ai aperçu des gens passionnants entre deux portes. Aujourd'hui j'approfondis. Je me ressource.

Voulez-vous dire que, vous aussi, commencez une nouvelle vie? Vous à qui on a prêté pendant la campagne tant de soupirants!

Ah bon? Vous me l'apprenez. Certaines personnes racontent n'importe quoi pour se rendre intéressants. Je ne vois pas comment, avec la charge de travail et cette longue et pénible épreuve intime, j'en aurais eu le temps et le goût. Quant à aujourd'hui, c'est mon jardin secret. Les ruptures ouvrent de nouveaux possibles comme dit le poète! Cet été ma priorité fut de bien stabiliser les enfants qui, même s'ils sont grands, ont été, comme dans toutes les familles où des évènements de cette nature surviennent, très secoués, sans parler de la période de campagne. Maintenant, je peux penser un peu à moi.


Pour visionner le reportage de Paris-Match, veuillez cliquer ici
par Vincent Rey publié dans : Actualités
Jeudi 30 août 2007


par Vincent Rey publié dans : Podcast
Mardi 21 août 2007
Chères amies, Chers amis,

J'organise avec la fédération PS des Deux-Sèvres et sa première secrétaire Françoise Billy, une Fête de la Rose le samedi 25 août prochain à Melle. Je souhaite vous y inviter afin que cette fête soit l'occasion d'un rassemblement amical pour les socialistes, les sympathisants, nos amis de la gauche, et bien sûr Désirs d'Avenir.

Au programme, sont prévus, outre la partie politique, un grand pique-nique, un marché de produits locaux et des concerts.

Sur le plan pratique, cette fête commencera à midi pour se terminer dans la fin de l'après-midi. Des navettes en car seront organisées au départ de la gare TGV de Poitiers toute la matinée jusqu'à 14 heures, puis pour le retour. Si vous venez de trop loin pour faire l'aller-retour dans la journée, n'hésitez pas à profiter des hébergements disponibles dans le beau département des Deux-Sèvres. Nous vous conseillons d'apporter votre pique-nique ou de profiter des stands et buvettes qui seront ouverts sur place.

Pour tous renseignements (hébergement, transports) vous pouvez consulter la page internet : http://melle2007.over-blog.com

Pour les éventuelles questions, nous avons mis en place un e-mail spécial : melle250807@gmail.com

Lors de cette journée, un accueil spécifique pour Désirs d'Avenir sera prévu.

Je serai très heureuse de vous retrouver à cette occasion

Amitiés à toutes et à tous,

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Bus de Paris pour Melle.

Désir d'avenir Paris organise un départ par bus.
  • Un bus partira de la porte d'Orléans, le 25 août à 06h00 du matin.

  • Pour plus d'information et pour vous inscrire, contactez très rapidement Fatou sur fatou@tangana.com.



Jeudi 19 juillet 2007

Ségolène Royal se trouvait à l’Assemblée Nationale, lundi 16 juillet, pour faire un bilan de la campagne présidentielle. 

LaTéléLibre.fr nous donne la possibilité d’écouter cette interview dans son intégralité…

par Vincent Rey publié dans : Podcast
Mercredi 18 juillet 2007
Plus qu'une séance d'introspection, le besoin de marquer que la "rénovation" du Parti socialiste ne se fera pas sans elle. "Je suis là, et bien là", a affirmé Ségolène Royal à la sortie du séminaire réunissant, lundi 16 juillet, son équipe de campagne présidentielle puis élargi aux élus et responsables du PS qui en avaient constitué l'ossature. Après avoir semblé vouloir se tenir à l'écart des échéances internes du parti, l'ancienne candidate s'est dite prête à "assumer (ses) responsabilités devant les instances du PS". Elle répond ainsi au souhait de certains de ses partisans, comme Jean-Marc Ayrault, qui plaident pour qu'elle s'inscrive dans la constitution d'"un bloc rénovateur majoritaire" au sein du PS.

Si elle souhaite revenir sur les raisons de la "défaite" et soumettre sa campagne à un examen critique, ce sera, avertit-elle, "sans complaisance mais sans masochisme". "J'ai beaucoup appris au cours cette campagne, je ne suis plus la même après qu'avant", consent la présidente de la région Poitou-Charentes, qui assure avoir "maintenant bien identifié (ses) forces et (ses) propres faiblesses". 

h-9-ill-936118-royal-1-.jpg"MUTATION POLITIQUE"

Au premier rang de ces "faiblesses", la réunion de lundi - à laquelle avaient été invités plusieurs intervenants extérieurs tels que Brice Teinturier, le directeur du département politique de TNS Sofres, l'éditorialiste Jacques Julliard ou l'universitaire Olivier Duhamel - a souligné les "difficultés de calage" avec la Rue de Solférino. Dans une longue contribution sur la "mutation politique", ce dernier a pointé les "archaïsmes" du PS. S'il reconnaît à la candidate "un charisme aussi indiscutable qu'inexplicable", l'ancien député européen estime que cela restera insuffisant tant que n'aura pas été résolu "le problème du nouveau parti à inventer". "La droite est devenue hégémonique, analyse M. Duhamel, il nous faut absolument inventer des manières collectives de penser et d'agir, sans quoi nous n'avons aucune chance de revoir l'alternance, hors peut-être l'hypothèse où, un jour, la droite s'autodétruirait à nouveau comme elle a si bien su le faire par le passé."

Pour les "royalistes", la chose est entendue. Les causes de l'échec préexistaient aux "raisons conjoncturelles" qui n'ont fait que sceller l'"antériorité de la droite dans la refondation idéologique". L'ancienne candidate est convaincue que sa campagne a permis de faire émerger un certain nombre de valeurs mais que celles-ci n'ont pas été suffisamment portées par le PS. "Il nous faut repérer les valeurs qui ont été comprises par les Français et les réponses que je n'ai pas pu apporter", indique Mme Royal. Elle a annoncé la mise en place de "groupes de travail thématiques" et d'un "groupe de coordination" pour mener à bien cette analyse, qui sera "mise à disposition du PS". De son côté, elle en livrera "une première synthèse" le 25 août, à l'occasion de la Fête de la rose à Melles, dans son département des Deux-Sèvres.

Mme Royal entend ainsi continuer à mener son propre travail de réflexion, "avec une parole libre", sans couper les ponts avec le PS. "Ne soyez pas désemparés, nous allons continuer à porter la rénovation", a-t-elle lancé à ses fidèles.

Patrick Roger
Article paru dans l'édition du Monde du 18.07.07.
par Vincent Rey publié dans : Actualités
Dimanche 8 juillet 2007
 
 
par Vincent Rey publié dans : Podcast
Dimanche 8 juillet 2007



Reportage au FIAP sur l'atelier de débriefing de la campagne présidentielle organisé par DA Paris hier.

Merci à Francis.
par Vincent Rey publié dans : Podcast
 

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Agenda

"Les jeunes avec Delanoë" 
au Cabaret Sauvage le 21/02
18:30 – 19:30
Parc de la Villette Paris 19ème



***

Grand Meeting de Campagnea
de  Bertrand Delanoë
au Zénith à 18 heures
Parc de la Villette


***  
 
1er Tour des Elections municipales,
dimanche 9 mars
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