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Retrouvez toutes les informations sur la campagne municipales dans le 12ème sur le site de campagne : http://www.micheleblumenthal.net
Jeudi 5 juillet 2007
AFP - Jeudi 5 juillet, 13h33

PARIS (AFP) - Ségolène Royal a annoncé jeudi à l'AFP qu'elle réunira le 16 juillet à Paris des élus pour un "debriefing" sur l'élection présidentielle, avant de faire sa rentrée politique le 25 août, lors de la "fête de la rose" de Melle, son fief des Deux Sèvres.

"Je tiendrai une première réunion de travail, de debriefing" sur la présidentielle, où seront conviés "des parlementaires, des maires, des premiers fédéraux, des experts et intervenants extérieurs", le 16 juillet à l'Assemblée nationale, a déclaré l'ex-candidate à la présidentielle.

Il y aura "au total une centaine de personnes", a-t-elle précisé.

La candidate a annoncé également qu'elle ferait sa rentrée politique le 25 août, soit une semaine avant l'université d'été du PS à La Rochelle, lors de la "fête de la rose" de Melle.

Interrogée sur son silence ces deux dernières semaines, la présidente de la région Poitou-Charentes a expliqué qu'elle "met en place ses équipes" et travaille "à son rythme", "à l'abri des médias", entre Paris et sa région.

par Vincent Rey publié dans : Actualités
Jeudi 5 juillet 2007

 



par Vincent Rey publié dans : Podcast
Mercredi 27 juin 2007

 


Extraits de l'intervention de Ségolène Royal lors de la réunion de Désirs d'Avenir Paris. Ségolène Royal a aussi annoncé la tenue d'une AG de DA courant septembre.
par Vincent Rey publié dans : Podcast
Mercredi 27 juin 2007

SGE.RCT95.260607201216.photo00.jpgSégolène Royal a assuré mardi soir que les travaux de Désirs d'avenir seraient mis "à la disposition du Parti Socialiste", tout en se félicitant que cette association soit un endroit "à l'abri des conflits de pouvoir".

L'ex-candidate à la présidentielle était venue "encourager", selon ses propres termes, le groupe parisien de Désirs d'avenir, qui l'avait invitée à une réunion dans le IVème arrondissement. La rencontre était fermée à la presse.

Devant le centre culturel des Blancs-Manteaux, elle a indiqué aux journalistes qu'elle était venue dire aux membres de Désirs d'Avenir "de continuer à travailler".

"Il faut que Désirs d'avenir se maintienne et même s'enrichisse, se déploie, car ce sont des lieux où il n'y a pas d'enjeux de pouvoir, il n'y a pas de conflits de pouvoir, ce sont des endroits apaisés", a-t-elle indiqué.

Elle a noté encore qu'une majorité des membres de ce "laboratoire de réflexion, d'idées, d'ouverture sur la société" étaient socialistes, ajoutant : "le fruit de ces débats sera mis à la disposition du parti socialiste, parce que je suis dans le parti socialiste".

Mme Royal avait boudé la réunion samedi du conseil national du PS, préférant la compagnie de "personnes paisibles" dans sa région de Poitou-Charentes.

Quelque 800 personnes assistaient à la réunion parisienne parmi lesquelles Jean-Louis Bianco, qui fut son directeur de campagne, Sophie Bouchet-Petersen et Camille Putois, des membres de son équipe proche, David Assouline, sénateur, Yvette Roudy, ex-ministre, Dominique Bertinotti, maire du IVème, ainsi que le fils de l'ex-candidate, Thomas Hollande.

M. Bianco a souligné devant la presse que Ségolène Royal "est dans le parti, continuera à être dans le parti", estimant néanmoins qu'elle avait eu raison de ne pas participer à la réunion de samedi : "il s'agissait surtout de parler de la campagne présidentielle et il était mieux qu'elle ne soit pas là, pour que la parole soit libre dans ce qu'on a entendu de juste et de moins juste", a-t-il dit.

Il a affirmé qu'elle avait cependant "pesé sur le contenu" du conseil national, ayant obtenu selon lui que les militants "soient consultés à chaque étape" du processus de rénovation.

Pour lui, "Désirs d'avenir demeure un outil irremplaçable pour compléter l'action du parti", dans "une fonction de réflexion et de proposition".

Yvette Roudy a rappelé, à propos de Désirs d'avenir, que "dans la tradition de François Mitterrand il y a toujours eu des clubs", "lieux d'accueil pour des gens qui n'ont pas envie d'être dans un appareil".

Olga Trostiansky, adjointe au maire de Paris, a souligné que les membres de Désirs d'avenir étaient "perplexes" et qu'ils voulaient "travailler sur le fond pour préparer la rénovation du parti".

© 2007 AFP

par Vincent Rey publié dans : Actualités
Mardi 26 juin 2007
Trois messages de Ségolène Royal :

"TVA sociale : un impôt injuste socialement, sans effet d'allègement économique et qui peut être dangereux économiquement"

Le principe de la TVA sociale est de financer une partie des dépenses de protection sociale (maladie, retraites…) non plus par des cotisations sociales assises sur les salaires, mais par une hausse des taux de la TVA.

L'avantage de cette substitution serait essentiellement d'alléger la taxation du travail.

Or ce mécanisme est injuste socialement et ne permet pas d'atteindre l'objectif économique.

C'est tout d'abord un impôt injuste socialement. Prenons l'exemple de l'Allemagne, qui a instauré depuis le 1er janvier une TVA sociale en passant son taux de 16 % à 19 % et en réduisant d'autant les cotisations sociales des employeurs. Ce choix s'est traduit par une hausse des prix conjuguée à une stabilité des salaires. Les consommateurs allemands ont donc subi une perte de pouvoir d'achat. Ce seront les mêmes perdants en France. Et en premier lieu, les consommateurs qui ont des salaires modestes et qui consacrent la quasi-totalité de leur revenu à des achats quotidiens dont le taux de TVA est de 19,6 %. Ce sont les consommateurs qui sont frappés.

C'est ensuite un impôt sans effet d'allègement économique. En effet la TVA taxe la «valeur ajoutée», c'est-à-dire la somme des salaires et des profits. Or les entreprises financent leurs investissements par leurs profits (ces deux masses sont équivalentes) et les investissements sont déductibles de la TVA. La TVA ne frappant pas les investissements des entreprises, elle ne touche donc pas les profits. En pratique, cet impôt repose donc sur la seule masse salariale. Exactement comme les cotisations sociales! Réduire ces dernières pour alourdir la première n'aurait donc aucun effet d'allégement.

Enfin, et pour toutes ces raisons, la TVA sociale peut être dangereuse économiquement dès lors que la hausse de la TVA n'est pas répercutée à la baisse sur les prix de vente et que les consommateurs subissent de plein fouet une hausse des prix

Déficit : la France, mauvais élève de l'Europe

1/ Le déficit public de la France s'élève à 2,6% du PIB fin 2006. La France a pris l'engagement devant la Commission Européenne, dans le cadre du "programme de stabilité des finances publiques françaises" présenté en janvier 2006 de réduire ce déficit à zéro (et donc de ramener les comptes à l'équilibre) en 2010.

Les hypothèses présentées pour atteindre cet objectif était à la fois une croissance de 2,25% par an en moyenne et une maitrise renforcée de la dépense publique.

2/ Cet engagement s'inscrit dans le cadre des régles européennes en la matière, respectées strictement par l'ensemble de nos grands partenaires européens [pour info, dans la zone euro, seuls l'Italie et le Portugal ne respectent aujourd'hui pas le ratio maximum de 3% de déficit/PIB].

3/ La Commission Européenne vient, le 13 juin dernier, de rappeler la France à l'ordre (par la voix de son Commissaire à l'économie, Joaquim Almunia).

Elle a ainsi indiqué que la stratégie budgétaire mise en oeuvre par Nicolas Sarkozy laisse entrevoir une aggravation des déficits et ne répond pas aux engagements pris.

Notamment, Nicolas Sarkozy a annoncé que la France ramènerait son déficit à zéro en 2012, et non plus en 2010. Ce décalage est "contraire à un accord de tous les pays de la zone euro conclu en avril 2007" a estimé la Commission.

Comment peut-on vouloir définir les règles pour vivre ensemble (le "mini-traité"), les imposer à tous, et au même moment ne pas les respecter soi-même ?...

"On ne réformera pas les universités en douce, à la sauvette, comme tente aujourd'hui de le faire le Gouvernement"

J'ai soutenu l'indépendance des universités. Je pense en effet que c'est aux universitaires de réfléchir par eux-mêmes aux modes d'organisation souhaitables. Chacun doit être dans son rôle :

- L'Etat doit fixer les objectifs à atteindre, qu'il s'agisse de la réussite des étudiants sur le marché du travail ou de la qualité de la recherche

- aux universités de les atteindre.

Je me réjouis donc que ce grand chantier, qui doit être non partisan, soit annoncé comme une priorité par le gouvernement.

Le Gouvernement n'a cependant pas choisi la bonne méthode, et ce faisant il met en péril le grand chantier de rénovation qui est nécessaire :

- Qui peut croire en effet qu'une loi réformant les universités puisse être faite à la sauvette, pendant l'été, alors que les principaux intéressés, les étudiants et les enseignants, sont absents ?…

- Qui peut croire que l'on puisse sans concertation autoriser la sélection, comme il est prévu de le faire au niveau des maîtrises, sans vérifier au préalable que cette réforme soit comprise, admise ?

- Qui peut décider de modifier les structures de gouvernance des universités sans prendre le temps de veiller à ce que les différentes catégories de personnels concernées soutiennent la démarche proposée ?

L'Université doit être réformée. L'autonomie peut être l'un des leviers de cette transformation, je l'ai affirmé durant la campagne. Mais on ne réformera pas les universités en douce, à la sauvette, comme tente aujourd'hui de le faire le Gouvernement, retrouvant des méthodes qui, sur d'autres sujets, le CPE, n'avaient guère réussi à son prédécesseur.

Moi je fais confiance à l'intelligence collective des acteurs du monde universitaire. Je ne m'en méfie pas. Je ne crois pas sage d'organiser dans leur dos une réforme essentielle à l'avenir du pays.

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par Vincent Rey publié dans : Actualités
Dimanche 24 juin 2007
par Vincent Rey publié dans : Podcast
Dimanche 24 juin 2007
Au lendemain du conseil national du Parti socialiste auquel elle avait choisi de ne pas participer, Ségolène Royal a affirmé, dimanche 24 juin, ne pas être pressée de prendre la tête du PS tout en affichant sa volonté de continuer sur la lancée de sa campagne présidentielle.

 

Vivement attaquée samedi, l'ex-candidate à l'Elysée a semblé vouloir éviter de rentrer dans la polémique. Invitée de l'émission "Dimanche +", elle a souligné que "le PS n'est pas un objectif en soi". Concernant son absence la veille au conseil national du PS, elle a mis en avant, lors du journal de 20 heures de TF1, "des obligations dans sa région" et a jugé que "c'était bien de ne pas être là" pour que la "parole soit libre".

Revendiquant les 17 millions de voix en sa faveur à la présidentielle, elle a confirmé son intention de poursuivre sa marche en avant "parce qu'une espérance s'est levée" à gauche avec elle et a pris à témoin les militants du PS. "Le Parti socialiste n'appartient pas à un groupe ou à une minorité de personnes dirigeantes. Le Parti socialiste, il appartient à tous les militants et je serai la garante du respect du processus démocratique à l'intérieur du Parti socialiste", a-t-elle déclaré sur le plateau de Canal+.

A propos du calendrier de rénovation du parti adopté samedi, Ségolène Royal a estimé, que c'était "une bonne chose que le calendrier soit là", en ajoutant que "l'important" était de savoir "comment il serait rempli". A cet égard, elle a appelé "tous les socialistes et tous ceux qui ont envie, à réfléchir" sur les questions comme le chômage, la dette, l'éducation, la recherche, et la façon "de lutter contre les inégalités et de réussir sa vie". Elle a également souhaité que le PS ait"le courage de remettre en cause certains dogmes et slogans", justifiant ses critiques sur le smic à 1 500 euros brut par mois et sur les 35 heures. "A l'avenir, pour que nos propositions soient crédibles, il faudra dire comment on les finance", a-t-elle encore souligné.

par Vincent Rey publié dans : Actualités
Dimanche 24 juin 2007

312257.jpg"Le 'tout sauf Ségolène' en permanence a vécu dans cette campagne présidentielle", a sévèrement critiqué dimanche le porte-parole du PS Julien Dray, proche de l'ancienne candidate.

"Il y a tellement de gens qui voudraient la mettre à la retraite. Il y a tellement de gens qui voudraient la pousser à l'extérieur. Il y a tellement de gens qui n'ont jamais digéré sa désignation", s'est indigné le porte-parole du PS sur Radio-J.

L'ancien conseiller spécial de Ségolène Royal a épinglé les livres "qui fleurissent" au PS sur la campagne présidentielle. Il s'en est pris au fabiusien Claude Bartolone, auteur d'"Une élection imperdable" (éd. L'Archipel), qui a estimé dimanche sur France-Inter que l'ex-candidate se place "dans une position de victime" au PS.

"Il est temps qu'il prenne des vacances et qu'il se repose", a lâché Julien Dray, jugeant son livre "très discutable".

Plus largement, il a montré du doigt "les dirigeants socialistes (qui) s'émancipent des votes des militants". "Les mêmes qui revendiquent le vote des militants en permanence et qui n'ont que ça à la bouche, lorsque les militants votent, à chaque étape s'émancipent de ces votes et s'autorisent à (le) remettre en cause".

Le porte-parole du PS a pointé "le fossé qui se crée entre une sorte de petit état-major et la réalité militante du terrain".

A l'instar de Ségolène Royal dimanche, il a critiqué le système proportionnel des courants en vigueur au PS. Ce système fait que la direction est composée en fonction du score des motions au congrès.

Ça devient "un obstacle, parce que ce ne sont pas forcément les meilleurs qui accèdent aux responsabilités à la direction", a-t-il regretté. Cela "favorise les écuries présidentielles".

Enfin, Julien Dray a souhaité que le prochain congrès du PS ait lieu "à l'été 2008" pour ne "pas donner le sentiment qu'on reporte sans arrêt les choses". Samedi, François Hollande avait simplement indiqué que le congrès se tiendrait "après les municipales" de mars 2008, sans préciser s'il aurait lieu à l'été ou l'automne 2008.

Source : AP

par Vincent Rey publié dans : Actualités
Dimanche 24 juin 2007

L'ex-candidate à la présidentielle estime que le PS ne doit pas être la propriété d'"un groupe ou une minorité de personnes dirigeantes". Elle réclame un vote des militants "pour structurer la nouvelle pensée politique du socialisme du XXIe siècle". 

Ségolène Royal

Ségolène Royal (Sipa)

Ségolène Royal a répondu dimanche 24 juin sur Canal Plus aux critiques venues de plusieurs responsables du PS après son absence samedi au conseil national du parti. Elle a déclaré que ce genre de propos ne rend "pas service au collectif, à notre combat commun, à notre idéal commun".
"J'avais fait le choix d'être dans ma région. J'ai été écartée longtemps de cette région parce que j'ai été engagée dans une campagne nationale, la présidentielle et les législatives", a justifié l'ex-candidate PS à l'Elysée.

Un "coup de com"

Dimanche matin, le fabiusien Claude Bartolone avait déclaré sur France Inter que l'absence de Ségolène Royal était un "coup de com." Il a également jugé que sa candidature de à la présidentielle était une "candidature de duplicité".
"Il n'y avait pas forcément que des propos aimables qui ont été échangés (lors du conseil national, ndlr). Je me suis posée une règle éthique depuis toujours c'est de ne dire jamais de mal d'un autre socialiste, et en ce qui concerne les adversaires politiques c'est de ne jamais les attaquer sur le plan personnel. Je continue à me l'appliquer", a dit Ségolène Royal.

"Structurer la nouvelle pensée politique du socialisme du XXIe siècle"


Après s'être défendue, Ségolène Royal a lancé l'offensive. Contrairement à la décision du conseil national de samedi, elle a demandé de faire voter les militants pour "structurer la nouvelle pensée politique du socialisme du XXIe siècle".
"Le Parti socialiste n'appartient pas à un groupe ou une minorité de personnes dirigeantes. Il appartient à tous les militants", a déclaré l'ex-candidate, en promettant d'être "la garante du respect du processus démocratique à l'intérieur du PS".
"Personne n'en est propriétaire, et certainement pas ceux qui sont à la tête des courants, qui ont été si destructeurs. La structuration par courant ou par conflit de personnes souvent a empêché les débats et la clarification des choix politique", a-t-elle poursuivi.

"Pas pressée" de devenir premier secrétaire

"Pour moderniser le PS, il faudra avoir le courage de clarifier les choix politiques et de faire voter les militants pour structurer la nouvelle pensée politique du socialisme du XXIe siècle". "C'est aux militants que doit revenir le dernier mot", a-t-elle insisté.
Ségolène Royal a en outre assuré qu'elle n'était "pas pressée" de devenir premier secrétaire et que "le PS n'était pas un objectif en soi".

Dialoguer avec Bayrou

L'ex-candidate a aussi assumé sa volonté de dialogue avec François Bayrou. Elle a promis "une approche globale avec ceux qui voudront y participer", n'excluant pas de le faire avec des personnalités du centre. "Il faut ouvrir les portes et les fenêtres (...) Entre les deux tours des législatives, 80 à 90% des électeurs du MoDem sont venus sur les candidats socialistes. Je crois que la façon dont j'ai respecté François Bayrou en prenant contact avec lui a été reconnue", a-t-elle ajouté.
par Vincent Rey publié dans : Actualités
Dimanche 24 juin 2007
par Vincent Rey publié dans : Podcast
 

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18:30 – 19:30
Parc de la Villette Paris 19ème



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de  Bertrand Delanoë
au Zénith à 18 heures
Parc de la Villette


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