Retrouvez toutes les informations sur la campagne municipales dans le 12ème sur le site de campagne : http://www.micheleblumenthal.net
Le Conseil national a validé samedi après-midi la proposition de François Hollande: le Congrès du parti socialiste est maintenu en 2008, après les
élections municipales. Une manière de freiner l'ascension de Ségolène Royal.Les membres du Conseil national du Parti socialiste ont validé le processus de rénovation défendu par François Hollande par un vote à main levée. Contrairement à ce que souhaitaient certains proches de Ségolène Royal, le premier secrétaire a proposé d'organiser le prochain congrès du PS «au lendemain des élections municipales» de 2008. La motion a été approuvée par une très vaste majorité des 306 membres du Conseil, une abstention et trois votes contre (dont Manuel Valls et Gaétan Gorce). Une partie des partisans de Ségolène Royal ne se trouvait pas dans la salle au moment du vote, notamment Arnaud Montebourg, Vincent Peillon et David Assouline. Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius avaient également quitté l'hôtel parisien où se déroule le Conseil avant le vote.
«Ils ont eu ce qu'ils voulaient : le retard du calendrier sans avoir jamais soutenu vraiment François Hollande», a estimé un proche de
Ségolène Royal, voyant dans le Conseil national «une image inversée» de la situation au PS, un «décalage entre la base et la direction». «Je ne laisserai pas s'installer l'idée qu'il y aurait d'un côté les responsables et de l'autre les militants», a déclaré François Hollande, lors d'une mise au point au milieu des interventions à la tribune, dont celle de plusieurs "ségolènistes" déplorant l'absence de consultation militante. «Lors du prochain congrès, chacun pourra déposer sa motion son texte, sa stratégie, sa ligne. Chacun pourra le faire et le faire devant les militants», a-t-il insisté. Le congrès, seule instance habilitée à changer la ligne idéologique du parti, se réunira après une «phase de diagnostic» passant par des forums thématiques à l'automne et des assises de la gauche en décembre. Par ailleurs, une «commission de la rénovation» sera mise en place «pour aller jusqu'au bout des objectifs de parité de diversité et de renouvellement». |
|
"Les Verts sont malades et en miette, il faut les dissoudre, je ne crois pas aux réformes internes", a déclaré le député Vert, Yves Cochet,
samedi 23 juin, au cours d'un débat houleux sur l'échec des écologistes aux élections présidentielles et législatives.
"Nous n'avons pratiquement pas progressé depuis 33 ans, l'écologie politique n'a pas fait progresser l'état de la planète, nous avons échoué", a-t-il déploré, soulignant qu'"il faut refonder l'écologie politique, il faut vraiment changer tout, appeler tous les gens pour qui la priorité unique c'est l'écologie à cette refondation". , a-t-il ajouté. De leur côté, Martine Billard, Noël Mamère et François de Rugy, ont plaidé pour que les Verts "s'ouvrent vers la société" et "participent à la refondation de la gauche". "Il faut reconstruire les projets, les propositions, les solidarités pour intégrer tous ceux qui ont voté contre Sarkozy", a déclaré Martine Billard, députée de Paris. "Pour cela, il faut s'offrir, montrer que nous sommes prêts à nous sacrifier, les Verts doivent disparaître en tant que structure pour réapparaître le lendemain en tant que refondation"
"Nous allons travailler à la rénovation de la gauche et des Verts, je ne vois pas d'autre avenir pour les Verts hors de la gauche", a souligné François de Rugy. Fustigeant une "stratégie complètement embrouillée avec un peu de Bové, un peu de Hulot, un peu de ni ni", le député de Loire-Atlantique a estimé que "les Verts ont besoin de se renouveler et de se rénover complètement". Noël Mamère a appelé à une "révision de notre programme et de nos fondamentaux" pour "contribuer à la rénovation de la gauche". "Nous n'aurons pas une deuxième chance. Si nous n'arrivons pas dans les mois qui viennent à redonner la couleur aux Verts, nous pourrons tirer le rideau" a-t-il averti. |
|
Chers amis, Désirs d'avenir Paris vous invite à une grande réunion participative autour de Ségolène Royal. "Faisons grandir nos Désirs d'avenir" Mardi 26 juin à 19h30 à l'Espace des Blancs Manteaux (48 rue Vieille du Temple - Paris 4 - Métro Hôtel de Ville ou St-Paul) La rencontre se terminera par un pot amical. Nous comptons sur la mobilisation de tous. Amitiés |
|
Le député socialiste de Saône-et-Loire, Arnaud Montebourg, a annoncé jeudi 21 juin, sa candidature à la présidence du groupe socialiste à l'Assemblée nationale. Dans un communiqué, il explique "cette candidature est inspirée par l'esprit de combativité (...) par la passion des idées nouvelles et l'esprit de créativité (...) et par l'esprit d'unité où les expériences, les talents, les trajectoires doivent s'additionner plutôt que se paralyser mutuellement". L'ancien porte-parole de Ségolène Royal, pendant la présidentielle, souligne que "la victoire de la droite malgré cinq années de pouvoir et un bilan affligeant (...) doit conduire le PS à de sérieuses remises en question". Selon lui, "la difficulté chronique de la gauche à convaincre la société française de ses choix, ainsi que ses divisions entretenues à l'excès, l'obligation qui nous sera faite d'inventer une alternative concrète et constructive aux décisions du nouveau pouvoir, ces faits m'ont conduit à proposer ma candidature à la présidence du groupe des députés socialistes". Ayrault et Glavany candidats Le choix du futur président du groupe PS s'effectuera lundi. Parmi les postulants, le président sortant Jean-Marc Ayrault, qui occupe ce poste depuis 1997, et qui pourtant avait affirmé en 2006, qu'il ne se représenterait pas. Jean Glavany, député des Hautes-Pyrénées, s'est déclaré mercredi intéressé par la présidence du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, précisant qu'il prendrait "dans les 48 heures" sa décision d'être ou non candidat. La presse évoque aussi la candidature de Laurent Fabius. Arnaud Montebourg a pour sa part précisé avoir "informé" Jean-Marc Ayrault, le premier secrétaire du parti, François Hollande, Ségolène Royal, de sa candidature. Source : Nouvelobs.com |
|
Ségolène Royal a indiqué, jeudi 21 juin que "le mini-traité n'est qu'une mini-ambition pour l'Europe", à l'issue de son entretien à l'Elysée avec Nicolas Sarkozy, qui consulte les responsables de partis politiques avant le sommet européen qui doit s'ouvrir dans l'après-midi à Bruxelles. Le chef de l'Etat a raccompagné sa rivale malheureuse à la présidentielle sur le perron de l'Elysée, où ils se sont serrés la main. Ils ne s'étaient pas revus depuis leur débat d'entre-deux-tours. Le projet de "traité simplifié" défendu par Nicolas Sarkozy "laisse de côté la question des droits sociaux, des services publics universels, les questions environnementales et de dumping fiscal", a déploré Ségolène Royal. Un entretien strictement européen "Je ne vois à l'heure actuelle aucune de ces (...) ambitions dans le mini-traité, appelé désormais traité simplifié, et donc à ce stade je considère que le mini-traité n'est qu'une mini-ambition pour l'Europe et donc qu'il doit être amélioré". Cet entretien s'est déroulé "dans un climat studieux", a-t-elle affirmé, expliquant qu'elle avait "tenu" à ce que la conversation porte uniquement sur la question européenne et non pas sur la politique française. Source : AP |
|
"Nous pensons qu'il faut consulter les militants sur le calendrier, qui doit être resserré", a déclaré Gilbert Roger, maire de Bondy (Seine-Saint-Denis), à la sortie du BN. Selon lui, cette consultation doit intervenir "avant l'été". Egalement proche de Ségolène Royal, le sénateur David Assouline a estimé qu'un tel référendum interne "donnerait plus de force au processus de rénovation" et constituerait donc un atout "pour les élections municipales" de mars 2008. François Rebsamen, par ailleurs numéro deux du PS, est aussi de cet avis. M. Roger s'est d'autre part prononcé pour un congrès "en octobre-novembre" et a souhaité que le parti puisse ensuite "déterminer très rapidement qui serait la personne" incarnant le projet des socialistes. "Je pense qu'on peut le faire à partir de 2008". Les partisans de Mme Royal contestent ainsi le schéma prévu par le premier secrétaire du parti socialiste, François Hollande, qui préconise un congrès à l'automne 2008, conformément au rythme triennal de ces réunions. M. Hollande "fera une proposition globale, portant à la fois sur le calendrier et sur les thèmes" du processus de reconstruction de la gauche, samedi lors du Conseil national du parti. Cette proposition, qui "n'est pas encore arrêtée" selon M. Le Foll, sera soumise au vote du CN, a-t-il confirmé. Source : AFP |
|
[20/06/07] |




Le Conseil national a validé samedi après-midi la proposition de François Hollande: le Congrès du parti socialiste est maintenu en 2008, après les
élections municipales. Une manière de freiner l'ascension de Ségolène Royal.
Les partisans de Ségolène Royal ont réclamé mardi devant le bureau national (BN) du parti une consultation des
militants à propos du calendrier de rénovation du PS et souhaité que ce calendrier soit "resserré".