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Lundi 18 juin 2007
  La déclaration de Ségolène Royal
par Vincent Rey publié dans : Podcast
Vendredi 15 juin 2007
SRLT"La gauche est train de construire des digues contre le tsunami bleu", a assuré jeudi après-midi Ségolène Royal en visite à Toulouse pour soutenir les candidats du Parti socialiste en ballottage en Haute-Garonne avant le second tour des législatives.

 

"C'est important pour tous les Français que la République soit équilibrée, que la démocratie respire", a-t-elle ajouté au milieu d'une foule de plusieurs centaines de personnes rassemblées sur le quai de la Daurade, en plein centre-ville de Toulouse.

"Si vous voulez dire 'non' à l'augmentation de l'impôt sur la consommation de la TVA (...), si vous voulez dire 'non' au dérapage de la dette publique (...) si vous voulez dire 'non' au recul des services publics (...) si vous voulez défendre les salariés de SFR, c'est-à-dire la sécurisation du travail, du contrat de travail, des salaires et des acquis sociaux, vous devez venir voter dimanche prochain", a lancé Mme Royal en dénonçant "les actions que la droite prépare" et qui vont "creuser les inégalités et les précarités".

Interpellée dès son arrivée par des salariés de SFR dont de nombreux emplois sont menacés de délocalisation, Mme Royal leur a donné raison "d'être mobilisés pour ne pas être oubliés" et a dénoncé "la dégradation des avantages sociaux par le système de déclassement des salaires".

Devant les journalistes, la présidente du Conseil régional de Poitou-Charentes a par ailleurs déploré que face aux "problèmes prioritaires des Français", "aucune décision n'ait été prise depuis un mois pour lutter contre le chômage" et que l'on voit "le pouvoir d'achat menacé par une augmentation de la TVA et par la revalorisation des bas salaires qui n'obtient aucun coup de pouce supplémentaire".

"Il faut envoyer à l'Assemblée nationale des parlementaires qui sauront surveiller ce que fait la droite, qui sauront proposer des alternatives aux décisions qui sont prises et qui sauront s'opposer à l'augmentation de la fiscalité sur la consommation de cinq points, telle qu'elle a été préparée", a ajouté Mme Royal.

Interrogée sur l'avenir du Parti socialiste, Ségolène Royal a répondu "on verra cela après". "Pour l'instant je me préoccupe de la France, des Français, de la composition de l'Assemblée nationale et en particulier de l'équilibre et de la respiration démocratique".

Un peu plus tôt dans l'après-midi, Ségolène Royal s'était rendue place Abbal, dans la cité de la Reynerie, en banlieue de Toulouse. Accueillie par plusieurs centaines de personnes, elle avait remercié ses électeurs pour "le score extraordinaire" qu'ils lui avaient donné lors de l'élection présidentielle. Dans cette circonscription, la sixième de la Haute-Garonne, Ségolène Royal avait réuni 54,05% des voix au deuxième tour de l'élection présidentielle.

Elle venait ce jeudi en soutien aux quatre candidats PS en ballottage pour le second tour des législatives, Catherine Lemorton, sur la première circonscription face à Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, Gérard Bapt dans la deuxième, Martine Martinel dans la quatrième et Monique Iborra dans la sixième. Lors des dernières élections législatives en 2002 en Haute-Garonne, le Parti socialiste avait décroché six circonscriptions sur huit.

Source : AP

par Vincent Rey publié dans : Actualités
Jeudi 14 juin 2007

SRMDSégolène Royal est venue soutenir Michèle Delaunay, candidate socialiste "pas virtuelle" aux législatives à Bordeaux, opposée à Alain Juppé, dont l'ex-candidate à la présidentielle n'a jamais cité le nom.

Sur la place de la Bourse, près de la Garonne, elle a dénoncé les "méthodes politiques d'un autre âge" du maire de la ville qui est également ministre de l'Ecologie et n'a pas caché qu'il remettrait son mandat à son suppléant en cas de victoire dimanche.

Au premier tour des législatives, l'ancien Premier ministre de droite a recueilli 43,73% des suffrages contre 31,36% à Michèle Delaunay.

"Quand on est candidat, c'est pour siéger à l'Assemblée nationale or, on le sait, le candidat de l'UMP démissionnerait immédiatement pour retourner sous les lambris dorés de son ministère", a déclaré la présidente de la région Poitou-Charentes juchée sur un banc de pierre avec les candidats de gauche du département, dont le Vert Alain Mamère.

"Ce n'est pas conforme à ce que veulent les citoyens. Avec Michèle Delaunay, vous aurez une députée, une vraie, pas une députée virtuelle, une députée engagée", a-t-elle poursuivi. "Dimanche, tous les yeux seront tournés vers cette circonscription".

Elle a adressé son message à toute la gauche mais également "aux électeurs centristes pour que le pluralisme existe à l'Assemblée" et aux "électeurs démocrates et républicains qui pensent que la morale politique c'est que quand on est candidat à un mandat, c'est pour exercer ce mandat".

Voter pour la candidate socialiste, c'est également faire avancer la parité à l'Assemblée nationale, a fait valoir la première femme à avoir eu une chance d'accéder à l'Elysée.

Lundi soir, Ségolène Royal s'était emportée contre un reportage de France 2 sur l'élection à Bordeaux, dénonçant le fait que le nom de la candidate socialiste ne soit jamais cité. "C'est bien, vous vous connaissez son nom", a-t-elle plaisanté devant un demi-millier de personnes qui scandaient "Michèle députée !".

Dans une ville gérée depuis 60 ans par la droite, Ségolène Royal a obtenu plus de 54% le 6 mai.

"Je vous demande de transformer ce formidable résultat de l'élection présidentielle en victoire dimanche prochain", a-t-elle lancé à la foule après avoir parcouru les rues piétonnes de Bordeaux au côté de Michèle Delaunay.

Source : Reuters

Mercredi 13 juin 2007
Ségolène Royal déclare que le projet de TVA "sociale" du gouvernement s'avère socialement très injuste et économiquement très dangereux.

"Je ne reproche pas au nouveau gouvernement de chercher des solutions, mais ce que je lui demande c'est d'être honnête et clair sur ses intentions et si possible avant les élections", a déclaré l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle sur RMC.

"Je pense que ce gouvernement, puisqu'il a fait beaucoup de promesses fiscales notamment (.) qui va profiter aux plus privilégiés, a besoin de trouver des ressources nouvelles pour les financer. Ces ressources nouvelles manifestement seront trouvées par un impôt, c'est-à-dire l'augmentation de la taxe sur la consommation touchant les catégories moyennes et modestes", a déploré la présidente de Poitou-Charentes.

"Je crois que c'est premièrement très injuste et économiquement sans doute très dangereux puisque cela va conduire à l'augmentation des prix", a-t-elle ajouté.

François Fillon préférant désormais évoquer une "TVA anti-délocalisations", Ségolène Royal a dénoncé un "jeu sur le vocabulaire". "La TVA c'est une taxe sur la consommation et ça veut dire augmentation des prix", a-t-elle dit.

"Mettre une TVA sous le prétexte de lutter contre les délocalisations aura peu d'effet", a-t-elle fait valoir. Augmenter le taux de trois à cinq points est "totalement disproportionné et inefficace par rapport aux importations chinoises", où le coût du travail est quarante fois inférieur.

Pour Ségolène Royal, on lutterait mieux contre les délocalisations au niveau européen en combattant l'euro cher et le dumping social et au niveau national en baissant les cotisations sociales des seules entreprises soumises à la concurrence internationale.

Source : Reuters

par Vincent Rey publié dans : Actualités
Mercredi 13 juin 2007

SRDLSégolène Royal a martelé mardi dans sa région de Poitou-Charentes son appel à la participation de l'électorat de gauche au second tour des législatives, et s'est défendue d'avoir voulu semer le trouble au PS par son coup de téléphone à François Bayrou.

De Saint-Jean d'Angély (Charente-maritime) à Poitiers, en passant par Lezay (Deux-Sèvres) et Lusignan (Vienne), elle a apporté son soutien aux candidats qui ont de bonnes chances de l'emporter dimanche prochain, comme Catherine Quéré, Delphine Batho qui veut reprendre sa circonscription, ou Catherine Coutelle.

Notant qu'il manquait "sept millions d'électeurs" sur les 17 millions qui avaient voté pour elle le 6 mai dernier, elle a appelé ses partisans à "amplifier le travail de conviction pour assurer la victoire" et "empêcher la droite d'avoir tous les pouvoirs".

Devant la presse, elle est revenue sur son coup de téléphone au président de l'UDF, sa colère la veille sur France 2 et aussi sur la TVA sociale.

Sur son appel à François Bayrou, elle a indiqué qu'elle ne regrettait rien, ayant ainsi "mis les choses en mouvement". "Des candidats m'avaient demandé de le faire", confie-t-elle. Elle n'a pas semblé gênée par le fait qu'il ne lui ait pas répondu.

Elle a dit souhaiter aussi que "la politique soit de temps en temps simple comme un coup de fil". "Je souhaite que la vie politique se modernise et qu'on puisse téléphoner à des personnalités avec qui on va peut-être demain construire des convergences nouvelles", a-t-elle souligné.

Elle s'est considérée comme "dans (son) rôle" d'ex-candidate, bien différent de celui de chef du parti. Elle a assuré d'ailleurs, corroborant des déclarations du premier secrétaire du PS, que sa démarche ne créait "pas de divergence avec François Hollande".

Mardi soir, le Bureau national du PS, "unanime", n'en a pas moins refusé cette stratégie d'alliance avec le MoDem.

Sur la TVA sociale, elle a affirmé que le premier ministre François Fillon "a avoué que la TVA allait augmenter", demandant au président de la République de préciser le montant de cette hausse.

Pour les Français, a-t-elle affirmé, "c'est un impôt nouveau qu'ils vont découvrir après" et "une mauvaise action politique qui va enlever du pouvoir d'achat à ceux qui n'en ont pas beaucoup".

Interrogée par des journalistes, elle est revenue sur ses critiques lundi soir contre France 2, après la diffusion de deux reportages concernant les législatives.

"J'ai exercé ma liberté de parole sur le traitement de l'information", tout comme les journalistes "ont leur liberté", a-t-elle dit. Pour elle, "c'est important qu'il y ait une garantie d'une information objective, et on ne doit pas s'offusquer qu'une responsable politique comme moi ne reste pas muette face à un reportage qui présente cinq candidats battus d'avance avant même que les gens aient voté", a-t-elle dit.

Tout en rendant hommage au travail des journalistes, elle a dénoncé les liens entre "le système médiatique et les puissances d'argent", se disant favorable à des "comités d'éthique" tels que prévus par la loi.

Source : AFP

par Vincent Rey publié dans : Actualités
Mercredi 13 juin 2007
Pour visionnez l'interview de Ségolène Royal sur France 2, clickez
par Vincent Rey publié dans : Podcast
Lundi 11 juin 2007

SRYCSégolène Royal est allée soutenir ce matin deux candidats de gauche en ballottage à Paris: Yves Cochet pour les Verts, dans la 11e circonscription de Paris, et Sandrine Mazetier pour le Parti socialiste dans la 8e circonscription. Une balade électorale dans Paris aux airs de meeting présidentiel.

Ségolène Royal est allée soutenir ce matin deux candidats de gauche en ballottage à Paris. L'ancienne candidate socialiste s'est d'abord rendue dans le XIVe arrondissement afin d'afficher son soutien à Yves Cochet. Le député Vert sortant, soutenu par le PS, est en ballottage dans la 11e circonscription de Paris, avec 35,79% des voix. Il sera opposé le 17 juin à Nicole Guedj pour l'UMP (34,03%).

Royal a profité de la présence des journalistes pour indiquer qu'elle avait téléphoné à François Bayrou dans la matinée, lui laissant un message pour discuter d'un éventuel rapprochement pour le second tour des législatives. Le choix du lieu pour faire cette annonce est clair : elle compte sur les voix de Marielle de Sarnez, candidate du MoDem dans cette circonscription, éliminée dès le premier tour, pour que Cochet soit réélu. Une Marielle de Sarnez qui n'a pas tardé à préciser qu'elle ne donnera «pas de consigne de vote» pour le second tour, mais invite ses électeurs à «la défense du pluralisme».

Un peu plus tard, vers midi, Ségolène Royal est venue soutenir Sandrine Mazetier, candidate socialiste qui a obtenu dimanche 33,54 % des voix, qui va affronter l'avocat parisien Arno Klarsfeld (UMP) au deuxième tour, dimanche prochain. Dans cette circonscription l'enjeu est lourd. Et pour cause: c'est la seule dans l'Est parisien à ne pas être de gauche.

Ségolène Royal marche main dans la main avec Mazetier en l'appelant «ma soeur». Très détendue, elle lance en avançant: «Ca va, les femmes ?» à un groupe de sympathisantes.

Sandrine Mazetier réclame un débat public à son adversaire UMP, qui l'avait refusé avant le premier tour. Autour des deux femmes, une centaine de militants socialistes distribuent des tracts. Les pronostics pleuvent au cours de cette brève promenade. Quelques habitants du quartier, sortis prendre des photos de l'ex-candidate à la présidentielle, se laissent prendre au jeu et crient en coeur: «Sandrine député!». Mais ils n'ont d'yeux que pour Ségolène Royal, souriante et bronzée dans son tailleur blanc.

«Nous avons appris hier (dimanche) que Mme Royal venait ici, déclare une dame d'un certain âge, en tailleur très chic. Nous voulions la rencontrer. Ceci dit, nous aurions aimé qu'elle organise un grand meeting, pour mobiliser.»

De fait, tout au long du trajet dans les rues du 12e arrondissement, c'est Ségolène Royal qui capte l'attention des passants, plus que la candidate qu'elle est venue soutenir. L'atmosphère rappelle celle de l'élection présidentielle: on se presse autour de l'ex-candidate socialiste, on veut la prendre en photo ou lui serrer la main.

«Aujourd'hui nous sommes là pour voir Ségolène Royal, qu'on a soutenu au long des présidentielles, explique une sympathisante socialiste, qui a suivi toute la visite. Mais nous sommes aussi là pour dire que ce n'est pas parce qu'on perd qu'on est mort et qu'on ne gagnera pas plus tard».

Sandrine Mazetier, une jeune femme brune et dynamique, sait que la clé du scrutin dépend du report des voix qui se sont portées au premier tour sur le candidat bayrouïste, Jean-François Pernin, qui a obtenu 12,31% des voix. Elle n'a pour lui que des mots aimables: c'est «un démocrate», dit-elle, qui «a mené une campagne digne, dans le respect des électeurs». Cela suffira-t-il pour convaincre ses électeurs de reporter leurs voix sur la candidate socialiste ? Réponse dimanche.

Elodie BOUGOIN / Libération

Vendredi 8 juin 2007
Ségolène Royal a de nouveau laissé entendre vendredi qu'elle serait candidate pour prendre la tête du Parti socialiste avec sa propre motion au Congrès du PS, et qu'elle était "favorable (...) au fait d'aller assez vite".

"Il faut trancher clairement un certain nombre de choses. Cette clarté du projet politique, je la proposerai avec le plus grand nombre possible de responsables politiques, de militants qui voudront me rejoindre sur cette démarche, et en fonction de leur choix, l'étape suivante sera l'élection du Premier ou de la Première secrétaire", a-t-elle expliqué sur France Inter.

"On verra tout cela après les élections législatives", a précisé Ségolène Royal qui n'est pas "contre le fait d'aller assez vite". "Mais le calendrier ne doit pas faire l'objet de conflits ou de discussions interminables".

"S'il y a un accord majoritaire, global, pour que les discussions s'engagent vite et que le choix de la ligne politique se fasse rapidement, j'y serai favorable", a-t-elle ajouté.

par Vincent Rey publié dans : Actualités
Jeudi 7 juin 2007
Segolene BelfortEn route pour soutenir, mercredi 6 juin, des candidats aux législatives dans l'Est de la France, parmi lesquels Jean-Pierre Chevènement et Aurélie Filippetti qui firent partie de son équipe de campagne, Ségolène Royal pense à l'avenir. "Il faut redonner la parole aux militants, dit-elle dans le petit avion privé qui la ramène à Paris. Après deux élections, ça me paraît évident." Un vote, donc, sitôt après les législatives. Mais pour demander quoi ? L'ex-candidate à l'élection présidentielle tourne autour du pot. "Un calendrier…", avance-t-elle sans convictions. Elle ne veut pas dire qu'elle souhaiterait un congrès anticipé pour prendre la direction du PS. "Ce n'est pas à moi d'accélérer, les choses sont assez évidentes", souffle Mme Royal.

Elle a consulté son équipe. Cinq de ses proches ont dîné avec elle, lundi. Trois l'accompagnent aujourd'hui, François Rebsamen, son ex-codirecteur de campagne, numéro deux du PS, David Assouline, sénateur de Paris, et l'économiste qui la conseille, Thomas Piketty. Tous sont formels : l'ex-candidate doit sans tarder prendre les rênes du parti, pour asseoir son autorité et éviter que les nouveaux adhérents, lassés, ne s'en aillent. "Tu n'as pas d'autre choix", lui ont-ils fait valoir. "Il y a deux stratégies possibles pour le PS, l'audace ou l'enlisement, affirme M. Rebsamen. Le seul signal de la rénovation, ce sera l'arrivée de Ségolène Royal."

PRESSION SUR FRANÇOIS HOLLANDE
 
On devine chez elle une conviction partagée. Mais la présidente de la région Poitou-Charentes reste prudente. "Je m'adapterai à tous les timings", souligne-t-elle. Dans l'hypothèse où elle devrait patienter, tout est prévu : début juillet, elle organisera dans sa région un séminaire de travail avec des proches et des personnalités extérieures au parti ; elle a donné son accord à Walter Veltroni, le maire de Rome avec lequel elle a récemment déjeuné, pour constituer un groupe de travail européen sur la gauche ; et elle s'offrira des tribunes autant qu'elle le voudra, en répondant aux invitations d'universités étrangères, – au Japon, notamment –, et dans les écoles de Sciences-Po en France. Un voyage au Québec est prévu cet été. Depuis plusieurs jours, l'ex-candidate retravaille, un par un, les dossiers économiques et sociaux.

François Hollande, lui, a redit, jeudi matin, sur RTL, son intention d'achever son mandat "lors du prochain congrès théoriquement fixé en 2008" comme il l'avait annoncé. Le premier secrétaire a assuré qu'il resterait à la tête du PS jusqu'à cette date, ayant "la confiance des adhérents du Parti socialiste, et c'est déjà beaucoup".

Les pressions s'accroissent cependant sur M. Hollande pour qu'il anticipe son départ, même en cas de bons résultats aux législatives – certains responsables lui ayant vanté le bénéfice d'une sortie "par le haut". Les statuts du PS prévoient qu'un minimum de 35 fédérations peuvent demander une consultation des militants, sans attendre le congrès prévu après les municipales de 2008.

Le premier secrétaire a annoncé qu'il ne participerait pas, jeudi 7 juin, au dernier meeting avant le premier tour des législatives prévu à Lille, en compagnie de Mme Royal et de Laurent Fabius, en arguant qu'il était retenu dans sa circonscription de Corrèze. Un geste inhabituel chez lui.

Isabelle Mandraud - Le Monde
par Vincent Rey publié dans : Actualités
Mardi 5 juin 2007
Pour regarder l'intervention de Ségolène Royal sur France 3.
par Vincent Rey publié dans : Podcast
 

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18:30 – 19:30
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de  Bertrand Delanoë
au Zénith à 18 heures
Parc de la Villette


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