Retrouvez toutes les informations sur la campagne municipales dans le 12ème sur le site de campagne : http://www.micheleblumenthal.net
Avec le contrat nouvelle embauche, le gouvernement a généralisé la précarité chez les jeunes, alors que ce dont notre pays a besoin, c'est davantage de stabilité dans l'emploi : pour que les jeunes puissent construire leur avenir et pour que les entreprises puissent embaucher des employés formés et motivés.
La crise que nous connaissons depuis que cette réforme a été imposée par le gouvernement a révélé un gouvernement incapable de gérer correctement le pays : inviter les syndicats à discuter quinze jours après le vote de la loi, c'est gouverner à l'envers.
Laisser naître la tentation de monter les Français les uns contre les autres et espérer que les casseurs vont faire peur à l'opinion, c'est fuir ses responsabilités.
Si on veut que le dialogue soit crédible et si on veut rétablir le respect mutuel entre les jeunes et le gouvernement, il faut que le texte soit retiré.
La mobilisation doit aussi se faire sur le terrain : j'ai proposé que ces contrats précaires ne soient pas éligibles pour les aides régionales aux entreprises, dans le cadre des responsabilités que la loi confie aux régions pour attribuer ces subventions. Beaucoup de régions ont mis en oeuvre le même principe, pour que l’argent public soutienne les emplois durables.

Chers amis internautes,
La France vit une crise démocratique profonde. Les Français ont soif d'une politique efficace et construite avec eux. Pour agir juste il faut s'appuyer sur la capacité d'expertise des citoyens et les associer aux décisions qui les concernent. La mobilisation de cette intelligence collective donne de vrais résultats. Je souhaite appliquer la même démarche à l'élaboration du livre qui sera publié en septembre prochain. C'est un "livre en ligne" qui va donc s'appuyer sur un diagnostic partagé. La France souffre d'un certain nombre de désordres.
Il y a quelques années, dans "La vérité d'une femme", publié aux éditions Stock, j'avais déjà fait l'inventaire de ces désordres et des pistes d'actions. Depuis, certaines situations ont changé, d'autres se sont aggravées, et de nouveaux désordres sont apparus. C'est donc à la fois une remise à jour et des idées nouvelles que j'avance.
Le premier chapitre porte sur le désodre démocratique. C'est ce que je mets en ligne aujourd'hui pour vous faire réagir, compléter, enrichir, commenter. Il se présente sous forme de document de travail à ce stade. Il est publié en même temps dans le Nouvel Observateur accompagné d'un débat.
C'est donc une phase très importante de travail pour un diagnostic partagé que je vous propose.
Tous les quinze jours un chapitre sera mis sur le site. Le prochain portera sur le désordre de l'économie et du travail.
C'est une toute première expérience de livre politique en ligne.
Régulièrement je tiendrai un dialogue en direct sur le sujet de la quinzaine.
A vous lire !
Ségolène Royal
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Ségolène "probablement" candidate "si ça continue comme en ce moment"
Alors que Jamel Debbouze lui demandait si elle serait candidate à la présidentielle de 2007, lors de l'émission Le Grand Journal, Ségolène a répondu: "Si ça continue comme en ce moment, probablement oui".
| Tchat Ségolène Royal : l'intégrale | ||
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Nous vous proposons de retrouver la transcription complète du Tchat avec Ségolène Royal mercredi sur LCI.fr. Elle s'est prononcée "pour un projet vraiment à gauche" et contre "ce qui divise les socialistes" avant d'évoquer sa "candidature à la candidature". Donnez votre opinion en bas de page
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tonta67: bonjour, j'ai vu un reportage hier concernant l'Angleterre: je me suis aperçue que c'est une femme comme vous qui a osé par une méthode draconienne, relever l'économie de ce pays Margaret Thatcher! et je suis sûre que vous pouvez aussi le faire, avec votre sérénité, mais faites attention au piège des médias ! je vous aime bien et du courage , bonne chance Gubo : Quelles sont selon vous les réformes institutionnelles prioritaires ? Cricri: En quoi pensez-vous que la candidature d'une femme apporterait plus que celle d'un homme concernant l'élection présidentielle ? lephoceen : Vous souhaitez travailler avec ce que vous appelez "la démocratie participative", mais ne pensez-vous pas que le risque est de prendre la somme des intérêts particuliers pour un intérêt commun. Par cette expérience, on a des réponses très directes. L'intelligence collective, dans le débat et la mise en réseau, fait émerger l'intérêt général. Certains renoncent à leur point de vue pour se rallier à l'intérêt général. Il peut y avoir une impulsion nationale. La loi pourrait imposer que toutes les collectivités locales mettent obligatoirement une partie de leur budget au vote des citoyens. On peut le faire dans le domaine de l'environnement, du cadre de vie, du sport, de la culture. Tous les domaines peuvent s'inscrire dans cette démarche. Nicolas F : Que pensez-vous, madame, de la proposition de changer le mode de scrutin pour les élections à l'Assemblée nationale et au sénat en 2012 (s'il n'y a pas de dissolution d'ici là ? Squale : Etes-vous favorable comme Montebourg à une VI république ? Quels seraient ses contours ? Il faudrait que la France soit fière de ses universités (informatique, bibliothèques, logements, sports, campus... etc.) On peut imaginer que les régions, pour créer une émulation, prennent en charge les aspects de l'enseignement complémentaire auxquels ont accès, par exemple, les étudiants américains. Mais les diplômes doivent rester une valeur nationale, car nous y sommes tous très attachés... Il y a déjà beaucoup d'inégalités entre les grandes écoles, les universités. On ne peut pas, en plus, créer des inégalités dans la reconnaissance des diplômes. Mingly : Que pensez-vous de la place qu'a pris Jacques Chirac dans la crise sur le CPE? Ségolène Royal : Elle est très faible... Il aurait dû intervenir beaucoup plus tôt en voyant l'impasse, la situation de blocage, la dégradation de la situation de la France à l'étranger. Il aurait dû demander beaucoup plus tôt au premier ministre de revoir sa copie. La France a souffert d'une compétition politicienne entre Villepin et Sarkozy. D'une certaine façon, c'est une crise de régime, lorsque l'intérêt national est à ce point bafoué. Alex : La démocratie doit elle se faire par les urnes ou dans la rue ? Komyc : Pensez-vous utiliser plus facilement l'outil référendum ? boss42: Madame Royal, Que pensez vous du modèle politique canadien dans lequel la transparence dans les institutions donnent confiance aux canadiens et surtout montrent l'exemple ? amandalear : Vous sentez-vous proche de la politique réformatrice de Romano Prodi et que pensez vous de sa victoire? Fred : Depuis 20 ans, il semble impossible de faire passer une réforme d'importance en France sans que la rue ne l'abatte (Education nationale, CPE...). Est il possible de sortir de cet immobilisme dramatique? cyrilou|: Que pensez vous du CNE ? Son application est-elle moins "embêtante" que celle du cpe ? ALEX : Pensez vous que le droit de vote doit être rendu obligatoire et donc devenir un devoir? Reg : Mme Royal, comment un candidat de gauche pourra-t-il battre Jean-Marie Le Pen au 1er tour de l'élection présidentielle ? dedoo : Laurent Fabius a déclaré récemment sur une radio, qu 'il fallait avoir une grande expérience de la gouvernance pour présider la France, qu'en pensez-vous ? CECILE : Bonjour, je vous ai entendu dire hier soir que vous seriez " probablement candidate " en 2007 " si ça continue comme en ce moment ". Qu'entendez-vous par " si ça continue comme ça " ? Les bons sondages ? Les ralliements au PS ? Qu'est-ce qui pourrait vous faire renoncer ? Tenez-bon. the-wise: Votre grand rival à droite, Nicolas Sarkozy, a fait de la "rupture" une stratégie politique pour se démarquer. Pensez-vous, par votre personne et vos idées, faire aussi de la "rupture"? LAURENT : Dans les causes du désordre actuel, mettez-vous les effets d'un certain discours soixante-huitard contre l'autorité et le travail ? Faut-il tourner la page ? TheForce : Chère Madame Royale, que pensez-vous de la loi sur la légalisation du téléchargement? Abeille : Le fait que vous "sortiez" d'un moule comme l'ENA m'inquiète un peu ! pourriez- vous nous expliquer ce qui pourrait vous différencier des autres enarques qui nous dirigent ? Je mets plein d'espoir en vous malgré tout. Cette notion d'épreuves traversées, d'efforts à fournir, de révolte, ça rend fort et ça permet de comprendre les autres. J'ai eu la chance de connaître ça, et c'est formidable. La variété des origines, des formations, des compétences, c'est essentiel et ça fera tomber des murs et créera des ponts entre les gens. Yaca : Vous parlez de la précarité, pouvez-vous nous dire combien vous gagnez par mois vous et votre compagnon François Hollande . Jojo : bonjour,si vous êtes président de la république, comme 1er ministre: François Hollande??? |
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"Il y a un temps de prise de parole par les citoyens ensuite il y a un temps de synthèse et après il y a un temps de la décision politique et de l’autorité politique pour mener à bien un certain nombre de réforme." c’est ainsi que Ségolène à résumé la participation citoyenne lors du vrai journal de Canal+ lundi soir.
Excellent article du monde de ce soir.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-761312@51-749161,0.html
6000 Contributions en deux mois sur le site Désirs d'Avenir.
Les deux rivaux étaient, samedi, en campagne dans les régions.
par Alain AUFFRAY : Libération
Royal ou Fabius. A huit mois de la désignation du candidat socialiste à l'élection présidentielle de 2007, tout se passe comme si cette primaire n'était déjà plus qu'un duel entre la présidente de la région Poitou-Charentes et le député de Seine-Maritime. Ils étaient, samedi, l'un et l'autre en campagne. Lui, discrètement, dans le Pas-de-Calais, pour la «fête de la Rose» de Saint-Martin-au-Laërt. Elle, en fanfare, au déjeuner républicain de la section socialiste de Longwy, en Meurthe-et-Moselle.
Portée par des sondages dithyrambiques, Ségolène Royal a fait un triomphe auprès des militants. Non loin du pays de son enfance (Epinal), elle s'est présentée en «fille de Lorraine», région dont le président Jean-Pierre Masseret compte désormais parmi ses soutiens. Ce ralliement d'un «noniste» au référendum du 29 mai, renforce la crédibilité de la candidature Royal. Masseret s'est dit persuadé que «beaucoup d'autres» allaient comme lui, déclarer leur soutien. «Cela va se révéler assez vite, dans les 10 à 12 jours», a-t-il même précisé. S'adressant implicitement à Fabius, il a mis en garde ceux «qui ne se rendent pas compte» que la candidature de sa collègue poitevine est portée par «un courant de l'opinion publique» : «Si leur seul objectif était de détruire cet élan, ce serait une grave erreur.» «Je suis très heureuse du mouvement que je sens autour de moi», a avoué la candidate, rappelant ce dont plus personne désormais ne doute : «Si je suis la mieux placée, je ne reculerai pas devant ma responsabilité.»
Comme en écho à cette détermination, Laurent Fabius a répété dimanche sur Canal +, qu'il se retirerait évidemment s'il perdait la bataille. Mais l'ex-Premier ministre ne s'avoue pas vaincu. Bien au contraire. L'adversaire étant désormais clairement identifié, il se pose en candidat de la vraie gauche «non-blairiste ; opposée aux règles de la finance et de la précarité». Car, insiste-t-il, «les gens ne veulent plus qu'on leur raconte des sornettes».
(avec AFP)
Sept présidents de conseils régionaux PS prennent sa défense.
par Jean-Dominique MERCHET : Libération - jeudi 27 avril 2006
Retour de volée ! Ségolène Royal a fait donner hier quelques barons socialistes, en réponse aux attaques, la veille, des «143 rebelles», un groupe de femmes du PS hostile à sa candidature. Six présidents de conseils régionaux ont annoncé qu'ils se joignaient à l'initiative lancée mi-avril par leur collègue des Pays-de-La-Loire Jacques Auxiette (Libération du 19 avril) en faveur de la candidate PS préférée Français dans les sondages. Il s'agit de Jean-Paul Denanot (Limousin), Jean-Yves Le Drian (Bretagne), Jean-Pierre Masseret (Lorraine), François Patriat (Bourgogne), Jean-Jack Queyranne (Rhône-Alpes) et Michel Sapin (Centre). Leur soutien politique prendra la forme d'une participation à un forum consacré à la décentralisation sur le site desirsdavenir. org.
«Elle incarne le besoin de renouvellement (...) et est en phase avec les attentes de nos électeurs», assure Jean-Jack Queyranne, dans un entretien au Parisien. Le numéro deux du PS, François Rebsamen, a lui aussi pris la défense de Royal, affirmant mardi soir à Dijon que «l'heure n'est pas à la critiquer». «J'apprécie Ségolène Royal, la femme politique, les idées qu'elle défend, je l'estime.» Le concert louangeur n'aurait pas été complet sans un communiqué de trois députés PS Gaëtan Gorce (Nièvre), Jean-Louis Bianco (Alpes-de-Haute-Provence) et Christophe Caresche (Paris) mettant en garde contre la formation «d'un front anti-Ségolène Royal» : «Le soutien dont elle bénéficie dans l'opinion exprime un très profond besoin de renouvellement auquel notre parti devrait se fixer comme priorité de répondre.»
«Nous ne sommes pas dans une logique de ralliement où chacun compte ses forces, mais de mise en mouvement», dit Julien Dray, porte-parole du PS et supporter de Ségolène Royal. Il n'empêche. Dans l'entourage de la présidente de Poitou-Charentes, on reconnaît toutefois qu'il s'agit de montrer que «Ségolène, ce n'est pas seulement la une de Paris Match». Et vlan sur les «143 rebelles» qui dénoncent la «peoplisation» de la politique qu'incarnerait Royal.
LE MONDE | 26.04.06 | 14h00 • Mis à jour le 26.04.06 | 14h00

Elle s'apprête à lancer en Poitou-Charentes des "bourses au mérite" pour les lycéens désireux d'embrasser une carrière scientifique. Réservées, dit-elle, aux "bons élèves", ces bourses, d'un montant de 1 000 euros, seraient attribuées à ceux dont les revenus se situent juste au-dessus du seuil requis pour bénéficier des bourses d'enseignement supérieur.
En septembre, 350 jeunes "repérés" en bénéficieraient, l'idée étant d'en sélectionner un millier par an et de les accompagner jusqu'à leur premier diplôme.
Mme Royal, qui fêtera bientôt ses deux ans de mandat, créé également un "bureau mobile de la région" itinérant, "sous une tente", pour favoriser l'émergence de micro-entreprises qui bénéficient de subventions. "1 200 ont été créées en deux ans, mais je me suis rendue compte que ça n'émergeait pas dans les quartiers", explique-t-elle.
Souvent attaquée par ses concurrents au PS sur son absence de programme, la candidate socialiste balaie ces critiques : "Tout le monde aura le même projet, car ce sera le projet du PS." Mais, dans sa région, elle impose des idées bien à elle qui lui permettent tout à la fois de vanter les mérites de Tony Blair et de s'entendre avec les altermondialistes d'Attac.
En parallèle, Mme Royal renforce chaque jour un peu plus sa campagne dans le parti. A l'initiative du président de
Un texte commun, sur la décentralisation et la régionalisation des aides, sera bientôt publié sur... le site Internet de campagne de Mme Royal, "Désirs d'avenir". Mercredi 26 avril, une délégation des présidents de région dont Mme Royal, devait plaider ce dossier à Bruxelles.
Suivra ensuite pour Mme Royal une nouvelle tournée des fédérations : le 30 avril dans le Pas-de-Calais, le 5
Isabelle Mandraud
Article paru dans l'édition du 27.04.06






